/ Qu’est-ce que le Zero Trust ?
Qu’est-ce que le Zero Trust ?
Le Zero Trust est un cadre de sécurité qui consiste à vérifier chaque utilisateur, chaque appareil et chaque connexion avant d’accorder un accès, quel que soit leur emplacement sur le réseau. Dans un monde dominé par le cloud et l’IA, où les VPN ne sont plus fiables, le Zero Trust de Zscaler offre aux entreprises modernes la protection dont elles ont besoin pour innover rapidement et en toute sécurité.
Vue d’ensemble
• Sécuriser les environnements qui reposent sur l’IA : à mesure que les entreprises adoptent l’IA et l’IA générative, le Zero Trust protège les données, les modèles, les API et les agents automatisés contre les accès non autorisés et les utilisations abusives.
• Anticiper les violations de sécurité pilotées par l’IA : le Zero Trust limite les déplacements latéraux, l’utilisation abusive des modèles, les risques d’injection de prompts et l’exposition des données en appliquant le principe du moindre privilège à chaque session.
• Appliquer une vérification continue et contextuelle : les décisions d’accès évaluent en temps réel l’identité, la posture de l’appareil, le comportement, la localisation et les indicateurs de risque
liés à l’utilisation de l’IA.• Protéger les données dans les workflows d’IA générative : le Zero Trust contribue à prévenir les fuites de données sensibles via les prompts adressés à l’IA, les outils d’IA intégrés aux applications SaaS, l’utilisation de l’IA fantôme et les intégrations tierces.
Pourquoi les modèles de sécurité traditionnels échouent-ils face aux menaces modernes ?
Les modèles de sécurité traditionnels présentent quatre faiblesses majeures :
- Ils élargissent la surface d’attaque : les outils traditionnels tels que les pare-feu et les VPN exposent les adresses IP sur l’internet public. Ces adresses IP peuvent être repérées aussi bien par des utilisateurs légitimes que par des cybercriminels à la recherche de cibles potentielles.
- Ils peinent à déjouer les compromissions : les solutions de sécurité traditionnelles reposent sur des appliances, physiques ou virtuelles. Or, celles-ci peinent à passer à l’échelle nécessaire pour inspecter le trafic chiffré, au sein duquel se dissimulent la plupart des menaces. En conséquence, la plupart des attaques traversent les défenses sans être détectées.
- Elles permettent le déplacement latéral des menaces : les approches traditionnelles connectent les entités au réseau pour leur donner accès aux applications. Mais cette approche repose sur une confiance implicite et accorde des autorisations excessives, dont les attaquants peuvent tirer parti pour accéder à toutes les ressources connectées au réseau et provoquer des violations de plus grande ampleur.
- Ils ne parviennent pas à prévenir les pertes de données : les cybercriminels fouillent les réseaux à la recherche de données sensibles, puis tentent de les exfiltrer. Pour ce faire, ils exploitent de plus en plus le trafic chiffré, sachant que la plupart des entreprises s’appuient sur des solutions de sécurité qui reposent sur des appliances, incapables de sécuriser ce trafic.
Quels sont les piliers fondamentaux du Zero Trust ?
Le Zero Trust repose sur une architecture qui propose une approche et une méthodologie radicalement différentes de cybersécurité. Voici les cinq piliers fondamentaux du Zero Trust, qui définissent ce qu’il protège :
- Identité : vérifier qui accède au système
- Appareil : vérifier que l’appareil respecte les exigences de sécurité et est fiable
- Réseau : segmenter et isoler le trafic réseau
- Application : contrôler l’accès à des applications spécifiques
- Données : protéger les informations sensibles au repos et en transit
En appliquant ces principes, le Zero Trust permet aux entreprises de minimiser les risques, de réduire la complexité et de mieux sécuriser leurs environnements distribués.
Comment fonctionne l’architecture Zero Trust ?
Le Zero Trust est un cadre unique qui agit comme un standard intelligent et fournit aux entreprises une connectivité sécurisée any-to-any, sans étendre le réseau à qui que ce soit ni à quoi que ce soit. En substance, Internet devient le nouveau réseau de l’entreprise.
Voici, dans les grandes lignes, le fonctionnement de cette architecture :
- Toute demande d’accès commence par une vérification : l’octroi d’un accès selon le principe du moindre privilège requiert d’identifier l’utilisateur ou l’entité qui en fait la demande. L’identité de chaque utilisateur ou entité qui tente d’accéder à une ressource informatique est donc vérifiée.
- La destination est ensuite identifiée : le Zero Trust consiste à connecter directement les entités aux ressources qu’elles souhaitent atteindre, plutôt qu’au réseau, afin d’empêcher les déplacements latéraux. Une fois l’utilisateur authentifié, il convient d’identifier la ressource informatique à laquelle il souhaite accéder et en évaluer les risques.
- Le risque est évalué en fonction du contexte : l’identité seule ne suffit pas pour contrôler l’accès aux ressources informatiques. Elle peut être usurpée et même un utilisateur autorisé peut causer des dommages. Comme mentionné précédemment, le Zero Trust contrôle donc les accès en fonction du risque, évalué par des technologies d’IA et d’AA qui analysent le contexte de chaque demande.
- Les règles de sécurité sont appliquées : elles le sont automatiquement, en temps réel et pour chaque session, c’est-à-dire à chaque tentative d’accès. Plusieurs mesures peuvent être déclenchées, notamment : autoriser, bloquer, isoler, tromper, etc. Même après l’octroi d’un accès, la surveillance continue permet de détecter en temps réel toute évolution du risque et d’adapter les règles de sécurité en conséquence.
- La connexion est établie : les utilisateurs sont directement connectés aux applications. Alors que les connexions vers les applications SaaS et le Web sont entrantes, les applications privées nécessitent une connexion initiée depuis l’intérieur. Un connecteur d’application établit alors une connexion avec le cloud Zero Trust, qui assemble l’ensemble des éléments pour créer la connexion complète. Cela évite de devoir exposer les applications au moyen d’adresses IP publiques.
Zero Trust par rapport au VPN
Les VPN traditionnels reposent sur un modèle de sécurité périmétrique : une fois à l’intérieur, les utilisateurs bénéficient d’un accès étendu au réseau. Le Zero Trust adopte une approche différente : il vérifie les accès en permanence et les limite aux seules applications et ressources dont les utilisateurs ont besoin.
Quels sont les avantages commerciaux du Zero Trust ?
En fondant la sécurité sur le principe du moindre privilège, le Zero Trust renforce à la fois la sécurité et les performances de l’entreprise, notamment :
- Cybersécurité renforcée : le Zero Trust réduit le risque de violations et en limite les conséquences potentielles en supprimant toutes les formes de confiance implicite (connexion au réseau, adresses IP publiques, etc.), en contrôlant les accès selon le contexte, en segmentant les accès directs aux applications et en surveillant en permanence le trafic.
- Moins de complexité et réduction des coûts : le Zero Trust réduit les coûts en regroupant les solutions ponctuelles de sécurité et de réseau sur une plateforme unique. Il simplifie l’infrastructure informatique, améliore l’efficacité de l’administration et réduit les frais d’exploitation. Il prévient également les violations et les coûts associés, améliore la productivité des utilisateurs grâce à une meilleure expérience numérique, entre autres avantages. Le Zero Trust permet ainsi à l’entreprise d’investir davantage dans l’innovation et de s’adapter aux enjeux futurs, en toute sécurité.
- Meilleure productivité des utilisateurs : la connexion directe aux applications en périphérie du réseau améliore la productivité des utilisateurs en évitant d’effectuer le backhauling du trafic vers un data center ou un cloud distant. Cela élimine les latences liées aux multiples sauts réseau, aux goulots d’étranglement des VPN et à d’autres problèmes qui dégradent l’expérience utilisateur.
- Sécuriser l’adoption de l’IA : l’architecture Zero Trust simplifie la sécurisation des LLM, le contrôle des accès des agents d’IA, la protection des données utilisées par l’IA générative et la prévention des injections de prompts. Lorsque l’identité, le contexte et le principe du moindre privilège sont au cœur de votre cadre de sécurité, la protection des données, qu’elles soient liées à l’IA ou non, devient beaucoup plus simple.
Études de cas concrets
Les principes du Zero Trust peuvent être appliqués à divers scénarios pour répondre aux divers besoins de sécurité des entreprises modernes. Voici quelques cas d’utilisation courants :
- Accès à distance sans VPN : donnez aux utilisateurs un accès direct et sécurisé aux applications privées, sans exposer le réseau ni configurer de connexions VPN complexes.
- Protéger les données sensibles : les plateformes Zero Trust intègrent des fonctions de prévention de la perte de données (DLP) pour détecter et protéger les informations sensibles, qu’elles transitent vers le Web, sont au repos dans le cloud ou utilisées sur les endpoints.
- Sécuriser les workloads dans les environnements multicloud : les workloads communiquent fréquemment avec le Web et entre eux. Le Zero Trust sécurise ces communications pour empêcher la propagation des menaces et les fuites de données.
- Sécuriser l’IoT et l’OT : appliquez les principes du Zero Trust aux sites distants, aux usines et aux autres sites industriels. Les équipements IoT et OT sont ainsi protégés par des règles d’accès qui respectent le principe du moindre privilège.
- Accès des tiers et des partenaires : accordez aux sous-traitants, fournisseurs et partenaires technologiques un accès sécurisé aux ressources informatiques selon le modèle Zero Trust, sans exposer le reste du réseau ni installer d’agents sur leurs endpoints.
- Sécurité de l’IA : adoptez les modèles d’IA en toute sécurité à mesure que votre entreprise se développe, tout en empêchant le recours à l’IA fantôme et en protégeant sans peine les données liées à l’IA. Vous réduisez ainsi la charge du SOC et la pression sur les équipes dirigeantes.
84 % des entreprises se disent très préoccupées par les risques de déplacements latéraux après une compromission de VPN, mais 77 % sont incapables d’en limiter la propagation une fois qu’elle a commencé.
Rapport ThreatLabz 2026 sur les risques liés aux VPN
Zero Trust et IA : sécuriser l’IA générative et les LLM
Le Zero Trust étend le principe « ne jamais faire confiance, toujours vérifier » aux systèmes d’intelligence artificielle, notamment aux grands modèles de langage (LLM), aux agents d’IA, aux pipelines de données d’entraînement et aux workloads d’inférence. Fondement de la sécurité de l’IA, cette approche impose de vérifier, d’autoriser et de surveiller en permanence chaque composant d’IA, qu’il s’agisse de copilotes d’IA générative, d’agents autonomes ou de systèmes d’automatisation basés sur l’IA.
Pourquoi le Zero Trust est indispensable à la sécurité de l’IA
- L’IA élargit la surface d’attaque : chaque modèle, agent et pipeline de données peut être exploité pour manipuler les systèmes, exfiltrer des données ou obtenir un accès non autorisé.
- Les modèles et les agents sont de nouvelles identités : tout comme les utilisateurs et les appareils, les modèles d’IA et les agents autonomes doivent être authentifiés et autorisés avant d’accéder aux données de l’entreprise ou d’effectuer des opérations.
- Appliquer le principe du moindre privilège à l’accès aux données : les systèmes d’IA ne doivent accéder qu’aux données minimales requises pour une tâche spécifique, et non à des jeux de données complets ou à des bases de connaissances sans restriction.
- Une autonomie limitée réduit les risques : les agents d’IA doivent disposer d’autorisations strictement encadrées pour éviter toute action excessive ou involontaire susceptible d’affecter des systèmes critiques.
- La surveillance continue permet de détecter les menaces spécifiques à l’IA : le Zero Trust repose sur l’analyse comportementale en temps réel pour repérer les injections de prompts, la dérive des modèles, l’empoisonnement des données, l’utilisation de l’IA fantôme et les tentatives d’évasion des mécanismes de détection.
- Les pipelines de données d’IA doivent être sécurisés de bout en bout : de l’ingestion des données d’entraînement à la sortie de l’inférence du modèle, chaque étape du cycle de vie de l’IA nécessite une inspection en temps réel, une gouvernance des accès et une application des politiques.
En appliquant les principes du Zero Trust à l’IA, les entreprises empêchent l’exposition de données sensibles à des modèles non autorisés, bloquent les attaques adverses avant qu’elles ne manipulent les résultats et gardent le contrôle sur des déploiements d’IA toujours plus nombreux.
Dans 72 % des entreprises, le tout premier test d’intrusion a révélé une vulnérabilité critique.
Rapport ThreatLabz 2026 sur la sécurité l'IA
Zscaler Zero Trust Exchange
La plateforme Zscaler Zero Trust Exchange permet aux entreprises d’adopter pleinement le modèle de sécurité Zero Trust grâce à une architecture cloud native qui connecte en toute sécurité les utilisateurs, les workloads, les appareils, les tiers, les environnements cloud, les applications et les sites distants. Véritable système intelligent d’aiguillage, le Zero Trust Exchange veille au respect des principes stricts du Zero Trust dans chaque transaction et chaque composant du système informatique de l’entreprise afin de :
- Réduire la surface d’attaque : supprimez les pare-feu et masquez les applications derrière le Zero Trust Exchange pour éliminer les points d’entrée accessibles aux attaquants.
- Empêcher toute compromission : une plateforme cloud hautement performante inspecte l’ensemble du trafic, y compris le trafic chiffré TLS/SSL, à grande échelle, afin de détecter les menaces en temps réel et d’appliquer les règles de sécurité nécessaires pour les bloquer.
- Empêcher les déplacements latéraux : la segmentation Zero Trust évite de connecter directement les utilisateurs et les ressources au réseau, empêchant ainsi les déplacements latéraux entre les ressources qui y sont connectées.
- Améliorer l’expérience utilisateur : les utilisateurs accèdent rapidement et directement aux applications et aux données dont ils ont besoin, sans les contraintes des VPN traditionnels.
- Simplifier l’infrastructure informatique et la gestion de la sécurité : une plateforme cloud native unifiée regroupe les fonctions de sécurité, réduit la complexité et diminue les coûts.
Zscaler Zero Trust pour l’IA
Notre Zero Trust Exchange est au cœur de toutes nos capacités de sécurité de l’IA :
- Gestion des ressources d’IA : bénéficiez d’une visibilité complète sur vos données et vos modèles d’IA pour anticiper les risques liés à l’IA et vous en protéger.
- Sécurité des ressources d’IA : contrôlez les accès et les contenus dans les principales applications d’IA générative, les services SaaS intégrant l’IA, l’IA embarquées et les outils de développement.
- Red Teaming automatisé en continu : testez, sécurisez et déployez vos systèmes d’IA d’entreprise rapidement et en toute confiance.
- Gardefous de l’IA : atténuez les menaces, prévenez les pertes de données et modérez les contenus grâce à une inspection des flux d’IA hautement performante.
Vous souhaitez découvrir comment Zscaler Zero Trust Exchange peut transformer la sécurité et l’efficacité opérationnelle de votre entreprise ? Demandez une démonstration de notre plateforme dès aujourd’hui.
Ressources suggérées
Foire aux questions
Pour déployer une sécurité Zero Trust, identifiez les ressources et les utilisateurs critiques, appliquez une authentification forte, mettez en place un accès sur la base du moindre privilège, adoptez la microsegmentation utilisateur-application, surveillez en permanence l’activité, utilisez une protection des terminaux et validez chaque demande d’accès, garantissant ainsi l’absence de confiance implicite.
Vous avez tout intérêt à adopter le Zero trust pour la simple raison que les modèles de sécurité traditionnels, qui supposent que tout ce qui se trouve à l’intérieur du réseau est par défaut digne de confiance, ne fonctionnent pas à l’ère du cloud et de la mobilité.Le Zero trust exige une vérification de toutes les entités, quel que soit leur appareil ou leur emplacement, avant de leur accorder l’accès.Une telle approche proactive minimise l’impact potentiel des violations en limitant les déplacements latéraux au sein du réseau, en réduisant le risque de menaces internes et en améliorant la posture de sécurité globale.
Le Zero Trust et le cadre SASE (Secure Access Service Edge) se complètent : le Zero Trust maintient des contrôles d’accès stricts et une vérification continue, tandis que le SASE unifie la sécurité du réseau et le réseau étendu dans un service basé sur le cloud, fournissant une gestion des identités, un accès basé sur les rôles, la prévention des menaces et une expérience utilisateur cohérente. Concrètement, le Zero trust fournit le cadre d’accès, tandis que le SASE apporte l’infrastructure et les services nécessaires à sa mise en œuvre.
La sécurité Zero trust est particulièrement importante parce qu’elle apporte une solution aux lacunes de la sécurité traditionnelle basée sur le périmètre dans notre monde numérique hyperconnecté.Partant du principe que les menaces peuvent provenir de n’importe où — de l’extérieur d’un réseau comme de l’intérieur — le Zero trust applique des contrôles d’accès sur la base du moindre privilège et une vérification continue afin de prévenir les brèches, de réduire le rayon d’action des attaques qui aboutissent et de maintenir une posture de sécurité solide pour faire face à des menaces sophistiquées en constante évolution.
Le Zero Trust a pour objectif d’améliorer la sécurité, de protéger les données sensibles et d’atténuer les cyber-risques. Pour ce faire, les architectures Zero Trust vérifient et valident chaque entité qui tente d’accéder au réseau, mettent en œuvre des contrôles d’accès stricts basés sur l’identité et le contexte de l’utilisateur, surveillent en permanence l’activité à la recherche de risques de sécurité potentiels et sécurisent les données sensibles afin d’empêcher tout accès non autorisé.
L’alliance du Zero Trust et de l’IA renforce la cybersécurité en vérifiant en continu les utilisateurs, les appareils et les comportements, tout en détectant et en traitant les menaces en temps réel. L’IA identifie les risques plus rapidement que les méthodes manuelles en analysant les schémas, tandis que le Zero Trust applique des contrôles d’accès stricts, limitant la surface d’attaque et les dommages potentiels.
Le Zero Trust s’inscrit dans la durée. Ce n’est pas un projet ponctuel. La plupart des entreprises conservent des environnements hybrides pendant plusieurs années et commencent par migrer les accès les plus risqués, tandis que les systèmes traditionnels restent en place. La première phase du déploiement peut toutefois être rapide. ManpowerGroup a sécurisé l’accès de plus de 30 000 utilisateurs en seulement 18 jours. La durée dépend de l’envergure du projet, et non des limites technologiques.
Le Zero Trust est une stratégie de sécurité qui consiste à vérifier chaque utilisateur, chaque appareil et chaque demande avant d’accorder un accès, sans exception. L’accès réseau Zero Trust (ZTNA) est l’une des technologies qui permettent de mettre cette stratégie en pratique. ZTNA remplace les accès étendus au réseau par des connexions directes aux applications, propres à chaque session. Le réseau reste inaccessible et les déplacements latéraux deviennent impossibles par conception.
Pas d’un seul coup. Le Zero Trust se déploie progressivement, par étapes. Commencez par remplacer les points d’accès les plus risqués, généralement les VPN et les pare-feu périmétriques. Ajoutez ensuite, progressivement, la vérification des identités, l’inspection du trafic et la protection des données. Une plateforme fournie dans le cloud permet de regrouper progressivement les outils et de réduire les coûts d’exploitation, sans imposer le remplacement immédiat de toute l’infrastructure.